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Coronavirus COVID-19

Nettoyage et désinfection des espaces publics.

Le présent document fournit les lignes directrices concernant le nettoyage et la désinfection des lieux publics, notamment les écoles, les universités, les bibliothèques publiques, les musées, les transports en commun, les lieux d’hébergement communautaires et les milieux de travail.

Section 1

Protocole de

Lavage des mains

Maecenas vestibulum mollis diam. Ut a nisl id ante tempus hendrerit. Fusce risus nisl, viverra et, tempor et, pretium in, sapien.

Section 2

Ce que vous devriez savoir.

Les surfaces fréquemment touchées avec les mains sont plus susceptibles d’être contaminées, par exemple les poignées de porte, les mains courantes, les boutons d’ascenseurs, les interrupteurs, les poignées d’armoires, les poignées de robinet, les tables, les comptoirs et les appareils électroniques.

On ne sait pas encore combien de temps le virus causant la COVID-19 survit sur les surfaces. Toutefois, les données préliminaires donnent à croire qu’il peut vivre sur les objets et les surfaces de quelques heures à quelques jours.

Section 3

Technique de nettoyage de base

  • Il faut laver ses mains avec de l’eau et du savon ou utiliser un désinfectant pour les mains à base d’alcool après avoir retiré ses gants.
  • Il faut utiliser des linges humides propres ou une vadrouille mouillée. Il ne faut pas épousseter ni balayer les surfaces afin d’éviter de répandre dans l’air des goulettes contenant le virus.
  • Les articles de nettoyage jetables qui sont contaminés (p. ex. les têtes de vadrouilles, les linges) devraient être mis dans un sac à déchet doublé avant d’être jetés avec les déchets réguliers. Les articles de nettoyage réutilisables peuvent être lavés au moyen de savon à lessive régulier et d’eau chaude (entre 60 et 90°C). Nettoyez et désinfectez les surfaces qui sont fréquemment touchées.

QUOTIDIENNEMENT NETTOYER ET DÉSINFECTER

  • Armoires de rangement 
  • Bureaux 
  • Chaises 
  • Classeurs 
  • Comptoirs 
  • Photocopieurs 
  • Téléphones 
  • Touches de guichets automatiques 
  • Touches d’ascenceurs 
  • Réfrigérateurs 
  • Tables 
  • Toutes autres surfaces lavables 
  • Lavabos, robinets et meubles-lavabos 
  • Douches 
  • Tablettes 
  • Télécopieurs 
  • Toutes autres surfaces lavables 
  • Interrupteurs 
  • Luminaires de table 
  • Mains courantes 
  • Poignées de portes  
  • Portes et cadres 
  • Poubelles 
  • Accessoires de salles de bains (distributeurs à savon, papier, etc.) 
  • Baignoires 
  • Barres d’appui 

Méthode à suivre

 1. Vaporiser le détergent (ou le détergent assainisseur) sur   la surface et essuyer avec un chiffon utilisé pour le nettoyage seulement.

2. Vaporiser le désinfectant (ou le détergent-désinfectant) sur la surface préalablement nettoyée, s’assurer que toute la surface est bien couverte de produit, laisser un temps de contact de 10 minutes et s’il y a lieu essuyer avec un chiffon propre  utilisé pour la désinfection seulement.

Pour les claviers, les touches de guichets et toutes autres surfaces délicates (incluant certains plastiques), les produits doivent être vaporisés sur les chiffons appropriés et non sur la surface.

Prévoir plusieurs chiffons à usage unique, de préférence. Utiliser des chiffons propres à chaque changement de local. Changer plus souvent si nécessaire. Disposer les chiffons dans les contenants appropriés selon le degré de risque.

Les mesures préventives de nettoyage et de désinfection devraient être appliquées dans les établissements suivants : édifices à bureaux, écoles, collèges, universités, bibliothèques, hôtels, motels, auberges, usines, magasins de vente au détail, cliniques médicales, cliniques de physiothérapie, cliniques de massothérapie, centres de détente santé et centres sportifs.

Section 4

Produit avancé

En général, les virus peuvent vivre un certain temps sur les mains, des mouchoirs de papier et des surfaces dures comme un téléphone, une poignée de porte, de la vaisselle ou une rampe d’escalier.  Il est important de nettoyer toutes les surfaces fréquemment touchées.

Un nettoyant désinfectant en une étape basé sur la technologie brevetée de peroxyde d’hydrogène accéléré (AHP®) pour offrir des performances de nettoyage rapides et efficaces. À 1:40 dilution, désinfecte en cinq minutes. Virucide, bactéricide, fongicide et anti-moisissure. Tue le SARM, le norovirus et le parvovirus canin. Le concentré offre des performances économiques et respectueuses de l’environnement. Répond aux normes relatives aux agents pathogènes transmissibles par le sang pour la décontamination du sang et des fluides corporels.

  • Désinfection rapide en seulement 5 minutes contre le virus de l’immunodéficience humaine (VIH-1) (virus du SIDA), le virus de la polio, Pseudomonas aeruginosa, Staphylococcus aureus, Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM), Salmonella enterica, le virus de la grippe A et les ERV
  • 5 minutes Bactéricide, Tuberculocide, Virucide, Fongicide avec une allégation de désinfectant de 30sec 1: 128 sans contact avec les aliments
  • L’actif AHP (R) se décompose en eau et oxygène après utilisation
  • Sans COV, sans parfum ajouté et sans NPE
  • Fournit une performance de nettoyage rapide et efficace tout en étant non irritant pour les yeux et la peau lors de la dilution.

Section 5

Protocole avancé de désinfection électrostatique.

La désinfection par la vapeur permet de détruire les bactéries sans application de biocides. De ce fait, après cette désinfection, on peut ensemencer le support traité avec les probiotiques protecteurs PolVita® tout en garantissant leur survie, car il n’y a aucun risque de résidus biocides qui pourraient tuer ces bonnes bactéries. La désinfection par la vapeur est donc tout à fait compatible avec le nettoyage probiotique protecteurPolVita®.

1. Introduction

L’objectif des travaux décrits dans ce document a été de vérifier si la bactérie bénéfique utilisée dans la formulation des détergents probiotiques de POLLET améliore l’hygiène en limitant la croissance de micro-organismes pathogènes ou indésirables.

L’intérêt réside notamment dans la diminution de la présence de micro-organismes pathogènes sur les surfaces rencontrées dans la vie courante (à l’origine, par exemple, de toxi-infections alimentaires) ou dans les établissements de soins de santé (responsable des infections nosocomiales). Enfin, une attention particulière a été portée aux micro-organismes multirésistants aux antibiotiques.

Les infections courantes dans nos environnements de vie

Les toxi-infections alimentaires collectives (TIAC) font partie des risques sanitaires majeurs et sont dûes à l’ingestion d’aliments contaminés.Les principaux micro-organismes et toxines responsables des TIAC sont les Staphylococus aureus via les entérotoxines qu’ils synthétisent, les Salmonella, les Campylobacter, les Yersinia enterocoliticaet les virus entériques. D’une manière générale, les TIAC sont en progression constante dans les pays de l’OCDE.

Fig 1: Nombre de TIAC déclarées en France aux ARS et/ou aux DD(CS)PP entre 1987 et 2017. La seconde source d’infection courante dans nos environnements de vie est liée à la Legionella pneumophila. Cette bactérie est à l’origine de maladies pouvant être mortelles. En Europe et aux Etats-Unis, on détecte environ 10 à 15 cas par million d’habitants et par an.

Incidence des infections nosocomiales et impact sociétal

Les infections nosocomiales représentent une priorité en matière de santé publique. La prévalence des infections nosocomiales dans les pays européens est estimée entre 5% et 9%. En Belgique, ce taux atteint 6,2% alors qu’en France il a été évalué en 2018 à 5,2%. Deux bactéries sont à l’origine de plus de 40% des cas d’infections nosocomiales:

Escherichia coli (26%), qui vit naturellement dans les intestins humains.

Staphylococcus aureus (16%), présent dans la muqueuse du nez, de la gorge et sur le périnée d’environ 15 à 30 % des individus.

Les infections nosocomiales sont à l’origine d’une mortalité prématurée élevée et engendrent des coûts majeurs pour la société.

Fig 2 : Extrait du résultat des études de prévalences des infections nosocomiales en Europe selon le rapport 92B du Centre fédéral d’expertise des soins de santé: KCE.

Selon l’étude de l’Inserm (2015), les infections nosocomiales représentent un surcoût estimé entre 2,5 et 6 milliards d’euros par an et sont la cause directe de 4.000 décès annuels en France. En Belgique, l’étude du KCE (2012) estime que 2 625 décès annuels peuvent être attribués à une infection nosocomialeet le surcoût engendré par ces infections s’élève à près de 400 millions d’euros par an. En plus des coûts supportés par l’assurance maladie, les infections nosocomiales imposent aux institutions hospitalières des frais additionnels liés notamment à la réorganisation des services, aux prestations de nettoyage / désinfection supplémentaires et à la surconsommation de matériels et produits.Les défis liés aux infections nosocomiales sont, aujourd’hui, accentués par l’émergence de bactéries multirésistantes aux antibiotiques.

Emergences des souches multirésistantes aux antibiotiques

Lors de sa soixante-huitième Assemblée mondiale tenue en 2015, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a adopté un Plan d’Action Mondial pour combattre la résistance aux antimicrobiens qui est aujourd’hui la menace la plus urgente à traiter en matière de santé publique.

Fig 3: Évolution de la résistance d’Escherichia coli à la céphalosporine de 3ème génération.

Une étude européenne récente a évalué l’incidence des infections liées aux agents pathogènes multirésistants. En 2015, près de 62.000 cas ont été identifiés. Plus de 33.000 décès sont attribués à ces infections. L’étude a notamment mis en évidence l’émergence de plusieurs souches d’Escherichia coli et du MRSA (Staphylococus aureus résistant à la méticilline).

2.La solution probiotique

Concept du nettoyage probiotique

Ces problématiques de santé publique ont mis en avant l’apparition d’un besoin pour lequel aujourd’hui pas ou peu de solution(s) existe(nt).
La société POLLET est active depuis plus de 25 ans dans l’application des biotechnologies au monde du nettoyage, principalement axée, jusqu’à présent, sur le traitement des odeurs et la dégradation des graisses. Cet historique a permis d’acquérir une maîtrise dans la formulation de produits détergents contenant des ferments, notamment dans les domaines suivants :

• l’identification et la sélection de bactéries

• la stabilisation des bactéries dans un détergent concentré (même acide)

• l’interaction des bactéries avec les coformulants

La question à laquelle la société POLLET a voulu répondre était la suivante: est-il possible d’exploiter cette expertise pour la formulation de produits de nettoyage probiotique? La première étape a été d’identifier une ou plusieurs souches possédant les propriétés désirées, c’est-à-dire interagir avec des microorganismes indésirables en freinant ou en limitant leur croissance. Les recherches bibliographiques ont permis d’identifier un Bacillus, bactérie naturelle non pathogène reconnue pour ses propriétés probiotiques. 

Ses propriétés sont décrites tant dans des applications alimentaires (humaines et animales), qu’en industrie pharmaceutique ou en cosmétique. Bacillus a par ailleurs été proposé pour le nettoyage de certains dispositifs médicaux non invasifs.

Par ailleurs, il est évident que la ou les souches sélectionnées doi(ven)t offrir des garanties d’innocuité : nous avons privilégié dans notre sélection des souches naturelles sans modification génétique (non OGM) de classe. Leur identité génétique a été établie par l’Université de Gand (BE). Leur sensibilité aux antibiotiques a été prouvée. L’EFSA (European Food Safety Authority) certifie leur caractère inoffensif pour l’Homme.
Sur base de ces éléments, une souche a pu être sélectionnée. L’étape suivante a été de démontrer son activité sur des micro- organismes pathogènes d’intérêt.

Preuve d’efficacité

Si l’effet probiotique de Bacillus est bien décrit dans la littérature scientifique, la transposition de ces bénéfices contre des bactéries pathogènes spécifiques dans des applications de nettoyage n’est pas triviale. POLLET a donc lancé un programme de recherche majeur avec pour objectif de démontrer que l’utilisation de Bacillus ralentit le développement des souches pathogènes.

Tests in vitro

L’objectif de cette série de tests a été de prouver l’efficacité des souches utilisées par POLLET dans la composition de ses produits, à interférer avec la croissance de bactéries présentes dans le milieu. Il s’agissait de mesurer la croissance de micro-organismes cibles en présence et en l’absence de Bacillus. Cette première série de tests a été réalisée in vitro afin de pouvoir quantifier les résultats. Les micro-organismes cibles ont été sélectionnés sur base de trois critères :

1. Micro-organismes pathogènes ou présentant des risques sanitaires avérés.

2. Micro-organismes multirésistants aux antibiotiques.

3. Micro-organismes de nature différente: bactéries Gram+, Gram-, levures. 

L’utilisation de telles souches nécessitant des conditions expérimentales particulières et réglementées, cette série de manipulations a été confiée au centre de recherche Materia Nova.

Après sélection des conditions de coculture (choix du milieu de culture, des conditions de culture et de l’identification sélective des bactéries antagonistes), nous avons suivi la croissance d’un micro-organisme pathogène seul et en présence de notre bactérie dans les mêmes conditions de culture. Nous obtenons ainsi les courbes de croissance suivantes :

Fig 4 : Étude de l’interaction entre Bacillus(BS) et Candida albicans(CA), multirésistante aux antibiotiques.

Fig 5 : Étude de l’interaction entre Bacillus(BS)et MRSA, multirésistant aux antibiotiques.

 Fig 6 : Étude de l’interaction entre Bacillus(BS) et Escherichia coli(EC), multirésistant aux antibiotiques.

Dans tous les cas, les courbes montrent clairement que les bactéries pathogènes en présence du Bacillusse développent moins vite que lorsqu’elles sont seules présentes dans le milieu. Les données expérimentales recueillies sur trois micro-organismes responsables de maladies nosocomiales sont spectaculaires: la croissance de MRSA est réduite par un facteur 10.000, celle de Candida albicans est réduite par un facteur 4.000 et celle d’Escherichia coli par un facteur 160.

Des résultats similaires ont été obtenus pour d’autres types de pathogènes dont la liste est reprise ci-dessous:

* Souches multirésistantes aux antibiotiques responsables d’infections nosocomiales

Fig 7 : Liste des micro-organismes cibles testés en conditions in vitro. Les tests démontrent que la présence de Bacillus dans le milieu de croissance a interféré sur le développement normal des souches cibles.

Conclusion: Les tests réalisés sur les micro-organismes cibles présentés dans le tableau ci-dessus ont montré des résultats positifs. Ces tests réalisés in vitro, démontrent qu’en présence de Bacillus, la croissance des micro-organismes cibles est significativement compromise.

Tests d’efficacité sur surface avec le produit probiotique Polvita® Indoors

Les tests in vitro sont indispensables afin d’observer et de mesurer l’efficacité intrinsèque de Bacillus face aux micro-organismes pathogènes. Néanmoins, les conditions expérimentales utilisées ne permettent pas nécessairement de transposer ces résultats aux conditions normales de nettoyage des surfaces.

La société POLLET et l’Institut Pasteur de Lille, ont mis au point des protocoles expérimentaux ayant pour objectif de se rapprocher des conditions réelles d’utilisation de produits de nettoyage de surfaces.

Les tests ne sont plus conduits avec de simples dilutions de Bacillus mais avec le produit final, c’est-à-dire avec un détergent probiotique hautement concentré sur une surface dure.En plus ces tests ont été conduits dans des conditions de surface sale pour se rapprocher encore plus des conditions réelles d’application.

Résultats: L’expérience a été réalisée à température ambiante, sur une surface sale, hautement infectée en MRSA. Les surfaces traitées avec une solution de POLVITA® Indoors dosée à 0.8% sont comparées aux surfaces témoins. Dans les deux cas la population MRSA est comptée toutes les 24hrs pendant trois jours. Les résultats obtenus sont présentés dans la figure ci-dessous:

Des résultats similaires ont été obtenus pour d’autres types de pathogènes dont la liste est reprise ci-dessous:

 

Principe de fonctionnement du nettoyage probiotique

Le nettoyage probiotique consiste à nettoyer les surfaces à l’aide de détergents spécifiquement formulés pour cet usage : les détergents probiotiques. Les détergents probiotiques sont des produits détersifs dont la formule contient une forte concentration de souches bactériennes bénéfiques capables de se développer rapidement.

L’application de détergents probiotiques sur une surface ensemence une quantité importante de bactéries bénéfiques, permettant à ces dernières de coloniser le ​terrain. En occupant la surface, ces bactéries bénéfiques compromettent la prolifération d’autresmicro-organismes y compris les pathogènes.

La gamme POLVITA®

Les résultats d’efficacité obtenus sur Bacillus ont permis à la société POLLET de développer un programme de nettoyage probiotique appelé POLVITA®. La technologie mise en œuvre dans le programme probiotique POLVITA® est protégée par un brevet (C12Q 1 :18 C11D 3/38). Les méthodologies utilisées pour le développement de ce programme font également l’objet d’une demande de brevet international.

Les produits POLVITA® s’utilisent de la même manière que des détergents traditionnels. Comme l’ont démontré les tests d’efficacité, seule la présence des bactéries bénéfiques participe à l’inhibition des pathogènes. Aucune substance active biocide n’entre dans la composition des produits POLVITA®. Ceux-ci répondent négativement aux tests de bactéricidie selon la norme EN1040.

Fig 8 : Réduction de la population de MRSA sur des surfaces traitées avec Polvita® Indoors.

La croissance de MRSA est réduite d’un facteur d’environ après 24hrs, 30 après 48hrs et 400 après 72hrs d’action de Polvita® Indoors.

Conclusion: Les tests de surface réalisés sur MRSA ont montré des résultats positifs. Ces tests, réalisés dans des conditions représentatives de l’utilisation normale de produits de nettoyage, démontrent que le développement de MRSA sur une surface est fortement ralenti lorsque cette surface est traitée avec le produit de nettoyage POLVITA® Indoors dosé à 0.8%.

Fig 8 : Schéma descriptif de l’action probiotiquesur les surfaces. L’apport de bactéries bénéfiquesà fort potentiel de croissance ralentit la prolifération des bactéries indésirables initialement présentes sur la surface. Ce phénomène participe à la diminution naturelle du taux de contamination des surfaces par des agents pathogènes.

3. Conclusion

Les résultats des recherches conduites par POLLET sont convaincants. L’étude de l’interaction de Bacillusen coculture avec plusieurs micro-organismes pathogènes ou indésirables a démontré la réduction de la croissance de cesdits pathogènes. Nous avons ainsi montré une action d’inhibitionde croissanced’Escherichia coli, deStaphylococcus aureus (MRSA), deCandida albicans, deSalmonella, deStreptococcus, deLegionellaetde Campylobacter. En particulierla coculture, après 48hrs d’incubation, de notre souche bénéfique avec des souches multirésistantes aux antibiotiques et responsables de maladies nosocomiales, a démontré la réduction de croissance d’un facteurde :

•10.000 pour MRSA

•4.000 pour Escherichia coli

•160 pour Candia albicans

Les données obtenues lors des études in vitroont été confirmées par l’étude de surface contre MRSA réalisée avec le produit POLVITA® Indoorsdosé à 0.8%. Le facteur de réduction de la population de MRSA obtenu est le suivant:

•3 après 24hrs

•30 après 48hrs

•400 après 72hrs

Ces résultats montrent donc une efficacité du produit Polvita® Indoors dans la réduction de la population de MRSA sur surface. Ces résultats ouvrent de nouvelles perspectives dans le contrôle des risques sanitaires. Les détergents probiotiques viennent apporter un nouveau support aux méthodes classiques de désinfection. POLVITA®commence le combat contre les pathogènes là où la désinfection s’arrête.

Section 6

Solution probiotique protectrice pour pulvérisation électrostatique.

La technologie électrostatique permet d’atteindre les surfaces complexes.

DESCRIPTIF

Solution concentrée pour pulvérisateur électrostatique
permettant de répartir uniformément les probiotiques bénéfiques sur toutes les surfaces complexes, et ce dans les moindres recoins. L’utilisation de PolVita Air de manière périodique permettra l’installation rapide
d’une microflore naturelle protectrice qui favorise le bien-être. PolVita Air élimine également les mauvaises
odeurs et convient à la destruction des odeurs sur les surfaces textiles. Léger parfum frais à la menthe.

UTILISATION

Application à l’aide d’un pulvérisateur électrostatique. Vaporiser sur toutes les surfaces. Laisser sécher. Pour toutes les surfaces, également les surfaces 3D et complexes telles que les rideaux médicaux, les grilles d’aération ou de ventilation, les radiateurs, les structures de lit, le matériel de salles de sport, le
mobilier scolaire.

STOCKAGE ET CONSERVATION

•Date limite d’utilisation de la version concentrée: 24 mois dans des conditions normales de stockage.
•Date limite d’utilisation de la version diluée: 2 semaines dans des conditions normales de
stockage.
• Conserver le produit dans son emballage original fermé. Ne pas exposer au gel.
• Un léger dépôt peut apparaître.

DOSAGE

2% (1 dose/réservoir)

*Groupe MMI, s’engage à utiliser des produits équivalents. Si les produits de cette page ne sont pas disponibles. Photo à titre indicatif seulement. Certain technique peu déféré dépendant des situations. 

*La technologie thermostatique ne devrait pas être considérée comme solution unique contre le Covid-19. Toutes les technologies mentionnées sur cette page devraient être utilisées comme une mise en place combinée avec les autres méthodes d’entretien ménager classique et non limité seulement au HIGH TOUCH, à la désinfection avec la méthode ‘vapeur’ et/ou à la désinfection faite à la main.

 

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